Tout Israël sera sauvé : contribution à l'intelligence d'un point essentiel de la pensée théologique du père Gaston Fessard / Michel Sales ; introduction de Frédéric Louzeau.

Author
Sales, Michel [Browse]
Format
Book
Language
French
Published/​Created
  • Namur : Lessius, [2018]
  • copyright 2018
Description
836 pages : illustrations ; 24 cm

Details

Subject(s)
Writer of preface
Notes
"La dialectique paulinienne du païen et du juif avant et après la première venue du Christ et la constitution de la sphère de l'Église visible, de la société internationale et du corps mystique du Christ selon Gaston Fessard."
Bibliographic references
Includes bibliographical references and indexes.
Contents
  • 1. La première formulation synthétique de la dialectique paulinienne du Païen et du Juif, contemporaine de son exposé développé dans "Pax Nostra" (1936) -- 2. L'exposé synthétique de la dialectique paulinienne dans Paix ou guerre ? Notre Paix (1951) -- 3. Le schéma de la dialectique paulinienne dans De l'actualité historique (1960) -- 4. La double précision essentielle d'un exposé synthétique de la dialectique paulinienne en 1946 -- 5. Être ou devenir Chrétien ? -- 6. Une nouvelle schématisation de la dialectique du Païen et du Juif et ses implications anthropo-théologiques -- 7. La coexistence en tout être humain, à titre de possibilités existentielles, des quatre catégories de la dialectique paulinienne et ses conditions -- 8. L'assimilation de l'homme et du chrétien, résultat paradoxal de l'intelligence complète de la dialectique paulinienne -- 9. La dialectique paulinienne : grille pour un examen de conscience international en face des religions et des idéologies contemporaines -- 10. La dialectique paulinienne, l'histoire profane et l'histoire religieuse : la singularité de l'être juif -- 11. Théorie et pratique de (et dans) la dialectique paulinienne du Païen et du Juif -- 12. Dialectique purement conceptuelle et dialectique réellement historique -- 13. Le fondement chrétien et antichrétien du strict parallélisme du communisme et du nazisme -- 14. De la chrétienté médiévale à la guerre froide et à la "coexistence pacifique" en passant par la Révolution française : christianisme, libéralisme, communisme, nazisme -- 15. L'essence religieuse antichrétienne du totalitarisme communiste et son irrationalité -- 16. Retour à la dialectique paulinienne : la correspondance entre Rachel Bespaloff et Gaston Fessard -- 17. La dialectique paulinienne, source de la critique du "neutralisme chrétien" de Karl Barth par rapport au Communisme -- 18. Le couronnement de l'explicitation du sens théorique et pratique de la dialectique paulinienne dans la conclusion de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" (1960) -- A quelle étape du développement de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" apparaît la dialectique du Païen et du Juif -- Le double enjeu historique, spéculatif et socio-politique, de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" et la composition de sa "Conclusion" autour de la dialectique du Païen et du Juif -- Païen et Juif : "une "différance" phénoménologiquement constatable et historiquement essentielle ; une scission historiquement insurmontable et eschatologiquement médiatisée et résolue selon la Promesse historique de Dieu à Israël ; leur distinction sans séparation et leur union sans confusion hic et nunc par le Christ dans la sphère de l'Église -- Volonté de puissance et appétit de jouissance : accord et désaccord de ces deux tendances foncières de l'être humain individuel et générique au plan de l'universel concret -- Comment, à la lumière de la dialectique Homme-Femme entre Dieu et l'Humanité, le couple Païen-Juif peut exposer les différents moments de la genèse surnaturelle de l'Humanité, en montrant spécialement pourquoi l'inversion sexuelle est la conséquence et le signe spécifique, au plan de l'histoire universelle, de l'inversion idolâtrique
  • La dialectique du Païen et du Juif est-elle à deux ou à quatre termes ? -- Pourquoi la dialectique du Païen et du Juif n'est pas seulement centrée sur le Christ, mais comment elle détermine en même temps autour du Christ la sphère de l'Église -- Comment à l'intérieur de la sphère de l'Église, grâce à la dialectique du Païen et du Juif, s'unissent et se distinguent les principes de la genèse naturelle et historique de l'Humanité avec ceux corrélatifs de sa genèse surnaturelle (a 42-a 51) -- Le problème et la nature de l'incroyance post-chrétienne : l'opposition entre genèse rationnelle et genèse surnaturelle de l'humanité -- L'éclairage donné par la dialectique du Païen et du Juif sur le sens de l'opposition entre la genèse rationnelle et la genèse surnaturelle de l'humanité -- Une nouvelle intelligence de la dialectique paulinienne du Païen et du Juif. Comment, totalisant l'histoire, elle est vraiment historique et pourquoi elle seule permet d'interpréter exactement les dialectiques Maître-Esclave et Homme-Femme dont elle est la source -- Exégèse des textes pauliniens, théologie et philosophie de la société et de l'histoire -- L'Acte libre de l'Homme tendu vers une parfaite unité avec l'Acte libre de Dieu constitutif du Mystère de la Société et de l'Histoire, synthétisé dans la dialectique paulinienne du Païen et du Juif, rejoint dans son expression traditionnelle le triple Mystère de l'Incarnation, de la Rédemption et de l'Amour de la Trinité auquel participe la liberté humaine par la Foi, l'Espérance et la Charité -- Retour à l'introduction de la "Conclusion (et aux derniers alinéas)" de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire". Entre Hegel et Kierkegaard, insérer la médiation de la conscience du Christ et de l'Église grâce à la dialectique du Païen et du Juif -- 19. La dialectique paulinienne du Païen et du Juif, source exemplaire, synthèse et sommet de l'anthropologie théologique du Mystère de la Société et de l'Histoire, en tant qu'actualisation vivante de la conscience discernante du Christ présente dans l'Église, Centre de l'ontogenèse comme de la phylogenèse humano-divines -- 20. Précisions essentielles de G. Fessard sur la place première et fondamentale de la dialectique paulinienne du Juif et du Païen dans l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" : réponse aux objections de Mgr Journet et d'"un théologien de grand mérite" de la Compagnie de Jésus -- 21. Le rapport intrinsèque de la dialectique du Païen et du Juif à son origine paulinienne et révélée et à la totalité de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire". Réponse à deux objections, en elles-mêmes contradictoires, d'"un théologien de grand mérite" de la Compagnie de Jésus -- La dialectique du Païen et du Juif peut-elle se réclamer de saint Paul ? -- L'objection -- La réponse de G. Fessard -- Premier argument -- Deuxième argument -- Troisième argument -- Quatrième argument -- Cinquième argument -- Sixième argument -- Septième argument -- Huitième argument -- Que vaut la dialectique du Païen et du Juif pour l'intelligibilité de l'être surnaturel et naturel ? -- L'objection -- La réponse de G. Fessard à cette objection -- 22.
  • Destinée d'Israël après la venue du Christ. Sens de l'opposition Juif incrédule ou rejeté (incroyant au Christ) et Païen converti (croyant au Christ après la venue du Christ). Pourquoi la conversion de tout Israël au Christ ne se fera pas dans le temps, mais eschatologiquement à la fin des temps -- La permanence historique de l'antisémitisme et son sens -- 23. L'enjeu essentiel de la réponse à la question : Israël sera-t-il sauvé dans le temps ou à la fin des temps ? Valeur circonstancielle ou valeur éternelle et ontologique de la dialectique paulinienne du Païen et du Juif. Contemporanéité du Christ et manifestation du "mystère d'iniquité" dans l'opposition du Païen et du Juif -- 24. La dialectique paulinienne du Païen et du Juif, condition de l'authentique contemporanéité chrétienne et critique de tous les millénarismes -- 25. La division de la théologie selon G. Fessard et la dialectique du Païen et du Juif. Le devenir chrétien de la théologie historique ou "théologie de l'historicité surnaturelle" suppose (plus que toute autre forme de théologie) le devenir chrétien du théologien. De la division de la théologie selon Mgr Journet au commentaire de la XIIIe règle d'orthodoxie des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola -- La théologie positive et les sciences positives dans leurs rapports mutuels nécessaires de critique et de complémentarité -- Le statut purement rationnel de l'apologétique -- La théologie doctrinale ou spéculative implique un rapport dialectique avec la théologie positive analogue au rapport entre la théologie positive et les sciences positives -- La théologie historique ou, plus exactement, de l'historicité surnaturelle -- Trois remarques avant d'entrer dans le vif du sujet et pour y entrer -- Division tripartite de la théologie et Exercices spirituels de saint Ignace. Division quadripartite des Exercices et tripartite des Voies spirituelles -- Comment fonder la suprématie de la théologie de l'historicité surnaturelle. Pourquoi cette théologie est hyper-spéculative par rapport à la théologie spéculative ou doctrinale et implique la détermination et l'analyse de son objet formel, à savoir l'historique, par rapport au naturel et au rationnel -- Ordre naturel et rationnel des divisions de la théologie -- Ordre historique des divisions de la théologie -- Ordre de l'historicité surnaturelle dans la division de la théologie -- La division de la théologie, l'inévitable liberté du théologien et l'histoire de l'Église comme histoire de la vérité -- Comparaison de la division tripartite de la théologie et de la division quadripartite des Exercices spirituels de saint Ignace pour comprendre la situation et le sens exact de la dialectique paulinienne du Païen et du Juif -- La théologie de l'histoire de saint Paul. La dialectique du Païen et du Juif ou théologie paulinienne de l'historicité surnaturelle -- Parfaite correspondance de l'aspect objectif et de l'aspect subjectif de la dialectique du Païen et du Juif -- L'aspect objectif de la dialectique du Païen et du Juif -- L'aspect subjectif de la dialectique du Païen et du Juif -- Le rôle de la dialectique paulinienne et des Exercices spirituels conjugués dans le travail de discernement et l'acte de liberté du théologien
  • Reconnaissance, éclatante et explicite ou pratique, formelle et implicite par le Magistère du rôle médiateur de la théologie de l'historicité surnaturelle -- La manière dont se développe la conscience même de l'Église comme théologienne unique et la révolution permanente introduite par le Christ ou la dialectique Païen-Juif dans l'histoire de l'Humanité -- 26. La règle Xe d'Orthodoxie (concernant les supérieurs indignes) des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola et la dialectique paulinienne du Païen et du Juif à l'intérieur de la sphère de l'Église -- 27. Le sens de la règle XIIIe d'Orthodoxie des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola et la dialectique paulinienne, non seulement humaine, mais divine, de l'Homme et de la Femme -- Les Symboles de l'Église Épouse et Mère -- La réduction matérialiste des relations naturelles (en réalité symboliques) entre l'homme et la femme aboutit à une conception idéaliste abstraite de l'Église Épouse et Mère -- Vérité du réalisme hégélien pour qui le spéculatif est le mystique ; mais fausseté d'une mystique idéaliste qui subordonne au concept les représentations de la foi -- Vérité de Kierkegaard par rapport à Hegel -- Vérité de la relation de l'homme et de la femme perçue par Marx -- Déficit de Marx, malgré la justesse de son intuition, en raison de son matérialisme, pour ne rien dire de son athéisme -- Le véritable réalisme paulinien et ignatien de l'"homme spirituel". Femme par rapport à l'Homme-Dieu réalise, grâce au sommet de la vergüenza défini dans la XIIIe règle d'Orthodoxie, l'unité en chaque hic et nunc du logique, de l'historique et du naturel -- L'hypothèse de la XIIIe règle d'Orthodoxie est non seulement un jugement infini au sens hégélien, mais le pire des jugements infinis : une absurdité qui est condamnation à mort de la raison et suicide de notre intelligence mais, pour Ignace, comme pour Hegel, le jugement infini a un sens rationnel par-delà l'irrationalité qu'il revêt pour la conscience représentative -- Conscience représentative et conscience spéculative pour Hegel. Conscience spéculativement croyante au double point de vue théorique et pratique pour Ignace et G. Fessard -- Dissolution par abstraction de la dialectique de l'Homme et de la Femme et suprématie exclusive du vir à l'origine du rationalisme hégélien -- Comment, premièrement, Ignace rejoint la problématique des rapports du temps et de l'éternité de Hegel et de ses premiers héritiers, Kierkegaard et Marx -- Comment le témoignage de la XIIIe règle d'Orthodoxie, étant vraiment celui de l'Esprit à l'esprit humain, la conception qu'Ignace se fait de l'Église, Épouse et Mère, lui permet de tenir la Promesse faite à Israël de transformer toute la Substance de l'histoire en Sujet -- 28. Hegel et le peuple juif. Absence chez Hegel de la dialectique du Païen et du Juif. L'antisémitisme de l'Allemagne national-socialiste et de l'Union soviétique, conséquence de la reprise par Marx et Hitler de la dialectique hégélienne du Maître et de l'Esclave -- La situation et la signification de la première mention du "paradoxe biologique" dans la Phénoménologie de l'Esprit -- Le jugement infini au stade de la raison observante : pur non-sens ou Savoir absolu permettant même de comprendre l'histoire -- La manière dont Hegel traite, au stade de la raison observante, la conjonction des organes génitaux et urinaires
  • Le texte même de Hegel dans la raison observante. La précision, mais aussi le prix de son symbolisme -- Un second passage de la raison observante sur le peuple juif. Hegel et le judaïsme -- 29. Comment la vergüenza ignatienne peut accepter la vérité et corriger la fausseté du lien qui réunit selon Hegel la conjonction paradoxale du génital et de l'urinaire dans le naturel, le jugement infini dans la logique et la situation historique du peuple juif -- 30. De la XIIIe règle d'Orthodoxie à l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" : une note du tome II de De l'actualité historique -- 31. Le mana ou surnaturel, fondement du langage, de la société et de l'histoire naturelle et humaine - Présence implicite et absence explicitée de la dialectique du Païen et du Juif dans la première partie d'un texte capital : "Symbole, Surnaturel, Dialogue" -- Qu'est-ce que la notion de mana, familière aux ethnologues ? -- Claude Lévi-Strauss interprète la notion de mana "en montrant qu'elle remplit une fonction sémantique dont dépend tout le symbolisme du langage". Il est nécessaire, pour comprendre tous les termes de cette petite phrase et saisir leur importance philosophique, de faire un long détour dont voici les principales étapes -- Dans une première étape, G. Fessard commence par définir le terme, relativement récent, de surnaturel -- Après quoi, il évoque l'"existence historique" de ce surnaturel pour le théologien chrétien (entendons par là théologalement croyant) -- Mais il indique aussitôt après la déduction philosophique de ce surnaturel ainsi précisément défini qu'a tentée Maurice Blondel dans L'action (1893), en la considérant (sans le dire ici) comme convainquante et la faisant sienne -- Ensuite il peut poursuivre que, bien que les ethnologues le traduisent par le même mot, le mana ne répond pas à une définition aussi englobante et aussi précise -- G. Fessard annonce son dessein de tirer une preuve philosophique de l'existence historique du surnaturel des pages où Lévi-Strauss propose l'interprétation qu'il se fait du mana -- La méthode -- Première étape : lecture des pages XLI à XLVI de l'Introduction de Sociologie et Anthropologie -- La contradiction inhérente à la pensée symbolique et la manière dont elle est surmontée par l'universalité du langage dans le dialogue rejoignent la formule par laquelle Lévi-Strauss définit le mana -- Avant d'examiner comment Lévi-Strauss applique son interprétation du mana au langage comme tel et au dialogue en tant qu'échange, G. Fessard fait un nouveau détour dans Les structures élémentaires de la parenté -- La prohibition de l'inceste, qui rend possible l'échange des femmes (leur don) est analogue au principe de contradiction, qui rend possible l'échange (réel et sérieux) des mots dans le langage -- Dans le mariage, "mystère sacré" pour toute pensée sociale, amour parental et amour conjugal se joignent et se croisent pour se reproduire et se transmettre -- G. Fessard montre alors comment la pensée de Lévi-Strauss intègre et dépasse la vérité de la pensée du jeune Marx sur le rapport de l'homme et de la femme -- Le détour de Lévi-Strauss par l'universalité du langage -- L'apparition du langage : passage historique d'un moment où rien n'a de sens à un moment où tout a un sens. Rapport de ce constat à la pensée philosophique et rabbinique concernant l'origine du langage
  • Lévi-Strauss en contradiction avec la linguistique structurale de Roman Jakobson -- Mais ce qui intéresse Lévi-Strauss n'est au fond ni la question de l'origine du langage ni celle de son sens : c'est celle de l'opposition entre la pensée symbolique et la connaissance scientifique -- G. Fessard remarque immédiatement que l'opposition apparemment radicale entre la discontinuité de la pensée symbolique et la continuité de la connaissance scientifique posée par Lévi-Strauss "demanderait sans doute à être nuancée, ne serait-ce que pour tenir compte des affirmations parallèles mais contraires, de notre auteur" -- Une comparaison topographique entre un domaine (les choses ou le signifié) et son plan (les mots ou le signifiant) -- Une totalité fermée et dès le début donnée comme pleine de sens : le pouvoir symbolisant du langage -- Claude Lévi-Strauss rejoint, au mot près de "mystique" qu'il récuse et remplace par "symbolique", la position de Lucien Lévy-Bruhl dans ses Carnets posthumes -- La relation entre pensée symbolique et connaissance scientifique dans les sociétés industrielles et dans les nôtres selon C. Lévi-Strauss et selon G. Fessard (entre la pensée symbolique et la connaissance scientifique, la médiation du Logos philosophique) -- Une donnée de la condition humaine et son imaginaire dénégation (irrationnelle) par Lévi-Strauss -- Une inadéquation entre signifiant et signifié résorbable pour l'entendement divin seul et un surplus de signification nécessaire à l'exercice de la pensée symbolique -- Le mana, "signifiant flottant", irréductible à et par la connaissance scientifique et "servitude de la pensée finie" à mettre en rapport avec la maîtrise de l'entendement divin -- Le triple bienfait de la maîtrise de l'entendement divin dans le "signifiant flottant" du langage par rapport à la servitude de notre pensée finie -- Le mana, expression consciente d'une fonction sémantique dont le rôle est de permettre à la pensée symbolique de s'exercer, malgré la contradiction qui lui est propre, coïncide, non seulement avec le Logos philosophique, mais avec le Logos incarné ou le Verbe dans l'histoire, surnaturel substantiel des chrétiens -- Que faut-il entendre, en effet, par "fonction sémantique" ? -- Le mana, cause, origine, raison d'être du langage, généralement désigné en philosophie par le mot Logos, sans d'ailleurs donner nécessairement à ce terme quelque valeur religieuse -- Le mana s'identifie en outre avec le Logos incarné, surnaturel substantiel des chrétiens -- Les antinomies du surnaturel chrétien ou de la grâce sont les mêmes que celles du mana, mises en lumière par Mauss et dont rend compte Lévi-Strauss en l'assimilant au symbole à l'état pur, "à la valeur symbolique zéro" ou au signe de degré zéro des phonologues -- Le surnaturel chrétien ou la grâce, autrement dit la charis qui est le mana des Grecs, présente les mêmes antinomies que le mana -- L'absolue négativité transcendante du surnaturel chrétien ou de la grâce et la kénose du Verbe sont, comme le verbe, condition de possibilité et d'actualité de son atteinte et de son étreinte -- Deux exemples de contradiction surmontée entre les données de la science et les affirmations de la foi dans le développement dogmatique de la foi chrétienne : l'affaire Galilée et l'"historicité" d'Adam et Ève
  • La kénose du Verbe incarné, fondement de l'analogie philosophique et a fortiori de l'analogie de la foi -- 32. Lois du Dialogue et Démythisation de toutes les religions, primitives ou naturelles autant qu'historiques - Une articulation délicate de la seconde partie de "Symbole, surnaturel, dialogue" -- 33. La dialectique du Païen et du Juif au principe, au centre et à la fin de "Symbole, surnaturel, dialogue" : le Christ et la sphère de l'Église, fondement historique de la démythisation de toutes les religions -- 34. La dialectique du Païen et du Juif dans "Politique et structuralisme" (décembre 1965) -- L'analyse du mana confirme les thèses classiques de la théologie chrétienne sur le fondement de tout pouvoir -- Le surnaturel est le modèle exemplaire de toutes les sociétés humaines -- Confirmation des thèses classiques de la théologie chrétienne sur le fondement divin du pouvoir politique -- Claude Lévi-Strauss présente, indépendamment de son analyse du mana, une nouvelle et plus précise confirmation des thèses de la théologie morale chrétienne concernant le fondement du pouvoir politique -- Toute société repose sur deux sortes de structures : 1) de communication ; 2) de subordination -- Ordres sociaux vécus et ordres pensés "que nous appelons le surnaturel" -- Lévi-Strauss entend bien "s'exprimer en ethnologue de pure objectivité scientifique" et "dégagé de toute croyance" -- L'analyse objective et scientifique des sociétés humaines que fait C. Lévi-Strauss rejoint et confirme l'analyse philosophique que faisait G. Fessard dès 1948 dans l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" -- Le schéma de la reprise plus précise, en termes ethnologiques empruntés à C. Lévi-Strauss, de l'"Esquisse du Mystère de la Société et de l'Histoire" -- 35. Les dernières pages de "Symbole, surnaturel, dialogue" - La dialectique paulinienne du Païen et du Juif dans La dialectique des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola : une méthode universelle, proposée à la rationalité de l'incroyant comme à la foi vive du chrétien, de démythisation de toutes les religions et de toutes les morales -- 36. La dialectique du Païen et du Juif dans le troisième tome de La dialectique des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola -- 37. L'introduction de la dialectique du Païen et du Juif dans le second schéma concluant le développement de G. Fessard sur les racines chrétiennes de la philosophie de l'histoire et le langage, fondement de la coïncidence des Quatre Semaines des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola avec la doctrine médiévale des quatre sens de l'Écriture Sainte -- 38. Une page capitale de la première partie du tome III de La dialectique des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola -- 39.
  • Pour juger correctement d'une situation historique quelle qu'elle soit, au moyen de la dialectique paulinienne, il ne suffit pas de pousser l'analyse de ses termes jusqu'à discerner qualités essentielles et possibilités existentielles ; il importe chaque fois de respecter l'ordre temporel et logique défini par la structure interne de la dialectique paulinienne qui, théologique, définit selon l'Avant et l'Après un ordre à la fois logique et historique et en impose le respect, parce qu'il conditionne et l'unité des contraires à réconcilier et la vérité de l'histoire à éclairer. Un exercice pratique et théorique de discernement spirituel de la perversion de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif par le marxisme -- Pt. 1. Critique des prémisses de la perversion progressiste de la dialectique paulinienne dans une page de 1946 d'Emmanuel Mounier -- Première analyse de la page écrite par E. Mounier en 1946 -- Le texte de 1946 d'Emmanuel Mounier -- Le point de vue adopté par Mounier dans la première partie de la page citée par G. Fessard et l'usage conforme à la dialectique paulinienne que fait Mounier pour analyser la manière dont il comprend le rapport du communisme au christianisme -- L'exception d'une phrase manifestant chez E. Mounier une incertitude totale concernant l'avenir du communisme -- Partie 2 du texte de Mounier aborde d'un autre point de vue la dialectique paulinienne du Païen et du Juif -- Critique des huit lignes de la seconde partie de la page de Mounier -- Comme le P. Montuclard, E. Mounier se situe au point de vue l'Avant de la dialectique paulinienne et il en est conscient -- La raison pour laquelle Mounier a changé de point de vue et l'incohérence qui en résulte avec la première partie de son texte -- À quoi sert avant tout la dialectique paulinienne du Païen et du Juif ? -- La question de l'avenir explique le changement de perspective de Mounier -- Un verbe au passé subvertit dans le texte d'E. Mounier la dialectique paulinienne, transformant en certitude acquise l'incertitude totale concernant l'avenir du communisme -- Par une amphibologie attribuant à la bonne conscience chrétienne le futur "Crucifigatur", E. Mounier se laisse entraîner à substituer le communisme lui-même à l'Église, véritable héritière présomptive -- L'usage prospectif que E. Mounier fait de la dialectique paulinienne dans la deuxième partie de son texte contredit l'usage rétrospectif qu'il en fait dans la première partie -- E. Mounier invite en 1946 les chrétiens à un engagement temporel révolutionnaire avec les communistes analogue à celui du P. Montuclard en 1948, posant à cette date, sinon adoptant, les prémisses dont le théologien progressiste tirera la conclusion deux ans plus tard -- Une formule du P. Émile Rideau qui fera florès -- Le sens chrétien de la pensée de E. Mounier -- La lucidité postérieure de E. Mounier ne l'a néanmoins pas toujours empêché d'adopter les prémisses des conséquences qu'il refusait -- Éloge et justification du "sens chrétien" de la réflexion d'E. Mounier sur le communisme -- Permanence (et actualité) de l'erreur capitale des théologiens progressistes (et en 1946 d'E. Mounier) détectée dans leur fausse utilisation de la vraie dialectique du Païen et du Juif dans l'analyse prospective de l'histoire -- Pt. 2.
  • Un précédent de la théologie progressiste pour justifier la collaboration du christianisme avec le communisme : le magistère de l'Église et la démocratie, condamnée en 1793 et bénite par Pie XII en 1946 -- Une vision rétrospective légitime du passé déjà advenu de l'Église, mais une application prospective erronée, parce qu'incohérente, de la dialectique de saint Paul à l'avenir du Communisme et de l'Église -- Les conditions d'application de la dialectique paulinienne à la réalité de l'actualité historique du présent de l'Église -- Synthèse de toutes les conditions d'application de la dialectique paulinienne du Païen et du Juif au présent de l'histoire de l'Église : quelques lignes fondamentales de toute l'oeuvre de G. Fessard -- Reprise de l'analogie entre la révolution de 1793 et celle de 1917 pour juger, en 1957, de la situation présente et de l'avenir prochain du communisme et de l'Église. Un critère décisif de la liberté dans et de l'actualité historique : l'indétermination du futur -- Le processus de développement de l'imaginaire historique que produit la négligence de l'indétermination radicale du futur -- Analyse du double imaginaire dont, faute de tenir compte de l'indétermination radicale du futur, les progressistes remplissent l'avenir du communisme et de l'Église en projetant de manière prospective la vison rétrospective qu'ils se font de la dialectique paulinienne pour anticiper indûment un avenir qui non seulement n'est pas, mais ne sera pas nécessairement et ne saurait avoir lieu d'être, si ma foi et mon espérance rendent ici et maintenant présente la Parousie, seconde venue du Christ, unique vraie fin de l'histoire -- L'enjeu véritable du bon usage de la dialectique paulinienne : leurre ou réalité du choix de la liberté humaine dans l'actualité historique -- L'indétermination absolue du futur, condition rationnelle et surnaturelle de mon acte de liberté (Avant de mon acte libre) pour que j'applique librement (Après en conséquence de mon acte libre) la dialectique paulinienne du Païen et du Juif au présent du communisme et de l'Église -- Rendre l'Après de mon hic et nunc absolu le "vide de toute certitude" de mon hic et nunc et le remplir de la "lumière surnaturelle" de la Fin (chrétienne) de l'histoire -- Comment la Fin du monde non seulement peut mais doit intervenir pour illuminer le présent de mon actualité historique, parce qu'à chaque instant doit être présent à ma conscience ma mort (fin de ma participation à l'histoire mondiale) et surnaturellement la seconde venue du Christ connue du Père seul -- Excursus. Synthèse de la pensée de G. Fessard par G. Fessard -- Pt. 3. Le double rôle relatif de l'Incarnation et de la Parousie dans d'application de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif à l'hic et nunc de la réalité de l'actualité historique dans laquelle ma liberté se trouve intimement et inextricablement engagée dans toutes les catégories essentielles et les possibilités existentielles de cette Dialectique, synthétisées et discernées selon l'Alpha et l'Oméga ainsi que le mouvement de haut en bas et de bas en haut de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif -- Théologie philosophique et philosophie théologique de l'histoire. Une indéniable (et inévitable) théologie de l'histoire dépend de la lumière surnaturelle "de la foi et de sa certitude, de toutes la plus haute"
  • Deux formes de l'avenir cosmique (naturel et humain) : historique et eschatologique -- Nul ne peut être historien du futur -- Deux accès de l'avenir à partir du présent et leurs valeurs respectives -- Le présent de mon hic et nunc étant l'instant de l'actualité historique où se joignent passé et avenir ou, pour mieux dire, la vérité de l'action passée et la vérité de l'action future, la lumière de la foi qu'a apportée l'Incarnation et la lumière de la foi qu'apporte la Parousie doivent se compléter de la lumière de la foi liant hic et nunc Incarnation et Parousie pour diriger mon action, autrement dit le choix que je vais faire -- Première condition de l'application de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif : le jugement du passé à la lumière de l'Incarnation ou première venue du Christ Jésus -- Deuxième condition sine qua non de l'application de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif à la situation présente de l'Église et du monde pour éliminer tout péché dans ma détermination : éclairer le futur et le présent lui-même, avant de me décider, par l'indétermination totale de l'avenir qu'opère seule hic et nunc la lumière de la Parousie ou seconde venue du Christ -- Les représentations (signes eschatologiques et images apocalyptiques) ne m'apprennent rien de positif sur la route que le futur ouvre devant moi -- Premier service insigne de l'indétermination totale du futur : me garder de toute espèce de faux Christ et de faux prophètes -- Ce que "re-présente" la Parousie pour G. Fessard. La Nuit de l'indétermination totale du futur illuminée par la seule détermination de la Liberté divine (Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola n 184) -- Pt. 4. Analyse par G. Fessard des étapes par lesquelles, faute d'éclairer par la Parousie, qui plus est en les dissociant, les raisons intellectuelles et les mobiles affectifs de leur engagement pratique pour le mouvement communiste d'abord, et ensuite pour la défense de la foi chrétienne, des théologiens ont vu leur foi perverti par la méconnaissance des deux conditions de l'application de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif au présent où leur liberté prenait leur décision -- Pt. 5. Le parachèvement ecclésiologique de la perversion de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif sans la lumière de la Parousie, l'erreur sur le présent se double d'une erreur sur l'avenir : le théologien progressiste substitue l'eschatologie marxiste à l'eschatologie chrétienne pour finalement subordonner la réalisation de celle-ci à celle-là, attendant d'elle une Église "dégagée de toute attache et de toute compromission humaine" -- La subordination de la foi chrétienne à la foi marxiste pervertit radicalement la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif en désignant comme "homme spirituel" (synthèse du Juif élu et du Païen converti) ce que saint Paul appelle l'"homme naturel" (synthèse du Païen idolâtre et du Juif incrédule) et vice-versa. Le vrai idéal historique de l'Église rayonnante de grâce et de liberté dans la société sans classes opposé par le théologien progressiste à l'idolâtrie du faux idéal historique de la chrétienté -- Une interprétation exacte de la réalité au moyen de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif fournit une image diamétralement opposée à celle des théologiens progressistes
  • L'ecclésiologie des théologiens progressistes et l'ecclésiologie de Gaston Fessard : le "corps de grâce" (et le "corps de péché") de l'Église incarnée "pour une chrétienté nouvelle" au service du genre humain et de la Création toute entière dans l'espérance eschatologique de la plénitude du Corps mystique du Christ -- La transcendance réelle de l'Esprit qui vivifie l'Église en son histoire sacrifiée à la fausse eschatologie de Marx -- La théologie progressiste, perversion de la Foi chrétienne -- Dans l'actualité historique, abstrahere est mentiri -- 40. Toute la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif "exercice spirituel" conçu et formulé au sein du livret ignatien des Exercices spirituels et placée après la dernière des "Règles à observer pour avoir le sens vrai qui doit être le nôtre dans l'Église militante" -- L'explicitation complète par G. Fessard de toute la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif -- Un exercice spirituel à l'intérieur du livret des Exercices spirituels de saint Ignace de Loyola -- La place de la Dialectique paulinienne du Païen et du Juif dans une édition des Exercices spirituels accompagnée de règles complémentaires -- 41. Le sens de la critique par G. Fessard du "scepticisme idéologique" de Raymond Aron : est-il rationnel d'exclure l'existence d'une institution pacifique, d'une société internationale incarnée principe, moyen et fin du Bien commun de l'Humanité ? -- La composition de Paix et Guerre entre les Nations : 1) Théorie ; 2) Sociologie ; 3) Histoire ; 4) Praxéologie -- La praxéologie de R. Aron -- Une question décisive -- La réponse de R. Aron : le scepticisme idéologique -- Critique du scepticisme idéologique au nom de la raison et de la présence dans l'histoire d'une Église vraiment catholique s'interdisant constitutivement d'imposer son Dogme par la violence et le mensonge -- L'Église catholique est, en tant que telle, la première à être soumise comme corps social à la Dialectique du Juif et du Païen développée dans "Pax Nostra" -- Le jeu de la Dialectique du Juif et du Païen dans le dialogue de Raymond Aron et de Gaston Fessard au sujet de la situation internationale du premier semestre de l'année 1962 -- Où G. Fessard décèle-t-il dans Paix et Guerre entre les Nations un lien solide et, qui plus est aisément perceptible entre la zone de l'intimité extrême de la conscience de R. Aron et la politique mondiale ? -- En ce temps de Concile Vatican II - Anticipation de Vatican II -- 42. L'objet, la table des matières et l'extrême complexité de la composition de "Pax Nostra" -- La table des matières complétée de "Pax Nostra" et la progression du livre de G. Fessard -- La composition de "Pax Nostra" explicitée par G. Fessard dans les introductions des parties et des chapitres de l'ouvrage publié -- Ce que n'est pas et ce qu'est la Prédilection chrétienne pour la Patrie -- Qu'est-ce que la conception chrétienne de la Patrie ? -- 43. La composition du chapitre 7 de "Pax Nostra" -- Qu'est-ce qu'une Mission, une vocation, une élection de mon pays, de ma nation, de ma patrie ? -- De quelle nature est l'éternité que je puis revendiquer pour ma nation ? -- La Chrétienté, vraie Communauté des nations et ses conditions de possibilité et d'actualité : l'Église visible et le Corps Mystique du Christ
  • Le rêve d'une Chrétienté n'implique-t-il pas un cléricalisme total ? -- Comment naît fatalement la tentation du cléricalisme en se nourrissant d'une certaine idée de la Chrétienté du XIIIe siècle -- L'analogie entre l'Église et la Synagogue me livre l'essence de l'Église en son être historique et temporel -- Grâce à cette analogie, je peux décrire l'alternative et l'Option du Chrétien que j'essaie de devenir dans l'Église -- Qu'est-ce qu'un Examen de conscience chrétien ? -- Ce que le Christ a fait en moi avec ma liberté et ce qui reste à faire par ma liberté avec le Christ en moi -- L'analogie entre l'Église et la Synagogue après la venue du Christ m'indique le péché que, Païen converti, je ne dois pas faire -- Confirmation par saint Paul du dernier pas qui me reste à faire : chrétien romain, je dois éviter de commettre à nouveau le péché du Juif élu en faisant miens les sentiments du Christ -- Les deux sources de la justification et comment la dialectique du Païen converti et du Juif rejeté doit se parfaire en demeurant toujours ouverte -- En quoi cependant le Païen converti d'Après la venue du Christ diffère-t-il du Juif élu d'Avant la venue du Christ et du Juif "rejeté" ou "incrédule" d'Après la venue historique du Christ -- Le sens eschatologique de l'opposition entre Chrétien et Non-Chrétien. Précisions sur la double méthode de "Pax Nostra" et la double manière d'avoir recours à la Dialectique du Païen et du Juif (le Rationalisme païen idolâtre et indéfini du Juif incrédule immanente à toute liberté humaine) -- Le rôle providentiel du Juif incrédule dans l'histoire de l'Église et les métamorphoses de la Chrétienté -- "Un événement tout récent de la politique internationale" : les Accords du Latran explicités par Pie XI et commentés par G. Fessard -- 44. Les articulations de "Pax Nostra" introduites et commentées par G. Fessard lui-même -- Les premières pages de la première partie de "Pax Nostra" : Problème et principes de solution -- Les dernières pages du quatrième chapitre : l'Ordre de Charité, fin de "Pax Nostra" ? -- L'introduction de la troisième partie de "Pax Nostra" : récapitulation par G. Fessard des quatre premiers chapitres et présentation des quatre derniers chapitres de son livre -- La Conclusion ou Chapitre 8 de "Pax Nostra" -- 45. Le Corps Mystique du Christ et son rôle tant pratique que théorique dans ma représentation, ici et maintenant, du principe, de la médiation et de la fin de l'histoire -- Le Moi humain de Jésus -- Jésus a été le type même de la "Personne" par son Amour pour tous -- Jésus a reconnu en tout être humain un "sujet de droit" comme lui et il s'est identifié à tous et à chacun par un même mouvement de charité -- Jésus s'est représenté à lui-même et aux autres comme "chargé d'un rôle" : nous apprendre à nous aimer les uns les autres -- Être personne, c'est être "esprit" (Geist) au sens moderne du mot, c'est-à-dire tel que l'entend Hegel dans la préface de La Phénoménologie de l'Esprit (de 1831) -- Comment Jésus a-t-il pu s'élever au concept de Geist, s'il n'est qu'un moi humain comme le mien ? -- Tentative rationaliste de s'approprier l'expérience et l'exemple de Jésus -- Échec du rationalisme à penser et à réaliser l'unité de l'humanité au commencement, ici et maintenant comme à la fin de l'histoire
  • Conclusion théologique de G. Fessard à sa critique de la rationalisation en Geist de la conscience du Christ -- À la différence de Jésus, le rationaliste ne peut ni parfaire ni même amorcer le mouvement d'unité concrète de l'humanité -- Mystérieuse unité du Corps de Jésus, Moi de l'Humanité et Moi de Dieu -- Compréhensions rationalistes et connaissance tri-théologale du mystère de Jésus-Christ -- La "révolution chrétienne" introduite par Jésus dans l'histoire et la panchristologie tant sociale qu'individuelle de "Pax Nostra" -- Unité physique et unité morale du Corps Mystique du Christ : comment accéder au "Christ mystique" ? -- Nouvelle description de l'unité du Corps Mystique du Christ à la lumière analogique tant sociale qu'individuelle de la notion de personne -- Personne, personnalité morale et représentation symbolique -- IPSE : métaphores et Symbole -- La distinction demeurant entre l'Homme Nouveau invisible et le corps visible de l'Église est exigée par la vérité de la "représentation symbolique" du Corps Mystique du Christ, la vérifiant en retour -- Prolongements, approfondissements et développements ultérieurs de la pensée de G. Fessard -- Attentes de Dieu ? -- L'advenir de la Parousie du Christ et l'essentielle position d'attente de l'Humanité dans le "moi" de G. Fessard à la fin de "Pax Nostra" -- Phénoménologie de l'attente humaine : il n'y a de moi que par l'autre -- L'Attente chrétienne -- Fondée en Dieu par la foi théologale et par l'espérance théologale en Jésus-Christ -- La foi et l'espérance pourraient-elles aller au bout d'elles-mêmes sans se réfléchir sur la Charité qui les anime ? -- 46. Une confirmation d'ordre philosophique : Alexandre Kojève et la dialectique paulinienne du Païen et du Juif.
ISBN
9782872993529 (pbk.) :
OCLC
1042322027
RCP
N - S

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