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Oeuvres poétiques / Dominique Sampiero.

Author:
Sampiero, Dominique [Browse]
Uniform title:
Format:
Book
Language:
French
Published/​Created:
  • Sainte-Colombe-sur-Gand : La Rumeur libre éditions, [2016]-
  • copyright 2016-
Description:
volume ; 20 cm
Series:
  • Bibliothèque (Rumeur libre éditions) ; 41. [More in this series]
  • Collection La bibliothèque, 2101-7859 ; 41
Contents:
  • Sève, la nuit des sources -- N'est-on pas à même de découvrir un paradoxe -- Avant la parole l'attente accroupie -- Certains jours, tu as envie du fleuve -- Nue la main s'accorde une aventure -- Elle respire, provoque un ruisseau -- L'aube s'exhale impérissable -- Prince, chacun de nous -- Sous l'écorce chaude -- Par l'anfractuosité des encres -- Sous l'écorce l'arbre se dévêt -- Tu as quitté le balbutiement -- Une seule forme la vitre -- Lenteur du sourire à l'orée des lumières -- Au fond du regard, la main frôle -- Si longue fut la blessure retenue à l'aval -- Sous la cuisse du silence -- Le langage inaccessible de l'arbre ou de l'argile ? -- Condensée la pluie se peuple de racines -- Passé le domaine des sources -- Le silence accentue l'acuité de nos pas -- L'ombre est surprise par le bain -- Christ de l'aube -- Ainsi va dans la rencontre -- Ainsi va sous le sceptre de la joie -- Hymne -- À l'instant du mot -- En instance d'orchestre -- L'homme suspendu -- Les mots qui ouvraient son murmure le fermaient en même temps à l'orage -- Marche offerte -- Paille est le mot de passe -- La pierre refuse -- L'or on entre en lui comme dans un jardin -- Nue sans mémoire -- Comme si nous espérons -- Tu quitteras le chaos d'ambre -- Parfois j'entends s'éteindre la rivière -- Tu te quitteras encore -- Marche offerte à pile ou face d'un livre bleu -- Ce que tu disais lorsque l'abeille demandait refuge -- Rosée -- La présence c'est encore l'oiseau -- Le soir aux ardoises mauves -- Nul ne capture la fougère -- Ta parcimonie s'écorche -- Le chant reboise réveil -- L'ortie, peut-être est promise au brasier -- Piano que toutes les mains d'encre déposent -- Pose un doigt -- Je ne suis même plus -- Le monde est un bateau -- Rouge comme l'éther des tombes -- Pourquoi chaque lettre ose devenir tesson limpide -- Laisse l'ange -- Ivre d'enclume, le fleuve -- Ce bouquet de fougères -- L'inondation est minutieuse -- Est une grande fille luisante remuant ses jambes -- L'eau -- L'hymne, fuseau de notre parole -- Mémoire en battement d'aile -- Les abords d'un village -- Quelques arbres se rejoignent, deviennent le lac -- Je me rappelle, à l'intérieur cette première leçon de silence -- Mouvement de bras éclatant au bord des sèves -- Le feu -- Sans bruit, de quoi souffres-tu ? -- La rumeur des amants dure et nous éveille -- Nous voulions peindre l'envers de notre parole -- Je ne vois plus ses traits -- Ici, on bâtit le navire qui engloutit les voyages -- Est un soupir échappé du thorax des arbres -- L'air -- La présence éparse -- Les galops crevassés de solitude -- De l'âme, les filles -- Terre où s'endorment les mousses -- La terre -- Abasourdie de roses -- À l'inverse des chemins qui nous invitent à la marche -- Prince -- Il ne reste du regard que l'avalanche -- La terre est jonchée de fenêtres -- La pluie est un rosier -- Je suis né à cet endroit même où les lèvres de la terre, jadis, modelèrent le corps des femmes -- A capella -- L'absence -- La pierre -- Sans date, sans titre
  • Humble, la main cueille parfois le visage d'un chien -- Ultime blessure -- Parure de l'orage -- La nuit se caresse -- Visage de la profondeur -- Quatrième visage de la lampe -- Intime conviction -- Le vent -- L'espace a frôlé l'espace -- Passeur de silence -- Le secret -- Tu saisis le poisson vivant -- Ici, le mot "présence" est un mot qui inspire le respect -- L'absence -- La fête -- Parmi les débris de nos lampes, ces cendres -- Lettre à l'anima -- Tout ce qui m'attache à toi -- Par-dessus tout, il y a cette agitation douce, féconde -- Racine desséchée, le corps d'un merle affleure -- Extrait du manuscrit -- Prologue -- Usage du lieu -- L'empreinte silencieuse -- Tout regard pèse le silence -- Le miroir gratifié -- Je suis cet accoudoir -- Accepter affronter le plus près possible -- Usage de l'ascèse -- Il serait injuste d'en gaspiller les ressources -- Déplace-toi dis ce qui vient ! -- Tu peux ouvrir les mains -- J'ai demandé la permission de craindre la transparence -- Légende brève -- Il n'y a plus de matière ni de forme claire -- Il y a un espace qui dicte sa mesure -- L'homme se débarrasse du cadavre de la foudre -- Fragments de l'étreinte -- Les anges gardent le poison des asters -- Si dans cette page, la langue s'est pliée comme une danseuse -- L'âme a des yeux doux -- Je débusque l'Être -- Complices les enfants échangent leurs gestes -- Racines -- Invente des mains sans oiseaux -- Plante fossile, du village monte une rumeur -- Séjour, notre croyance -- Une colonie d'insectes turbulents -- La pesanteur dans son atelier d'hommes -- Ce qu'il reste des gestes purs -- La poésie incite -- La vie pauvre -- Au bas de la page -- On peut ouvrir un livre comme on ouvre une porte -- Les lieux, les mots s'entremêlent dans les mêmes territoires -- Porter un seau, couper du pain -- Mère avait des colères pour chacun de nous -- Jeanne ou la mélancolie du retour -- Jeanne est un coin de jardin -- Il y a une beauté des êtres ici -- Jeanne est une petite lampe -- Dos à dos, deux textes, deux êtres -- Qui est le père, qui est la mère -- Soudain, celui qui chante glisse au-dedans de lui -- On m'effleure la main en restant près de moi -- Portant son corps devant soi -- Un livre se touche, un livre se caresse -- Les paupières des dormeurs se referment sur un corps -- D'abord une route -- Pourtant, le récit est tracé d'une main ferme -- Initiation à la blessure -- Il ouvre la bouche. Tout a changé -- Je marche à la rencontre de Jeanne -- Les arbres n'ont pas la parole -- Les voix d'enfants bourdonnent -- Il n'y a pas de source. L'origine est partout -- Ne plus prononcer le mot poésie -- Ayant atteint le fond, la cloison protège -- Réminiscence du ciel -- Cette entrée de la tension dans l'apaisement -- Le marcheur ne marche pas: il avance et chante -- Ses lèvres bougent comme des insectes -- Celui qui habite près de chez moi -- Peu à peu, l'herbe envahira les maisons -- Par petites touches le velours la nuit s'estompent -- Cendres de la nuit éteinte -- Ici, les enfants ont des miroirs dans la terre
  • Bête sur l'écorce des lumières, la vie essaie encore cette parole -- On n'arrachera plus les haies -- J'attends le goût des hanches -- Je collectionne les mains, les flaques du livre -- Maintenant, je peux m'asseoir sur mon enfance -- Le village se referme -- Grammaire du granit -- Retrouver les mots, des mots ni trop petits, ni trop grands -- Mémoire de haute verdure -- La voix marque l'oreille -- Le ciel prend appui -- Une fleur ingénument rendra l'espace fragile -- La silhouette cherche à simplifier -- Grammaire du granit -- Les mains ont trafiqué le rouge-gorge -- S'ouvrir les veines le coeur -- Le héron dans sa gorge porte les pluies -- Je sais le sang du brin d'herbe -- Je sais le pétale le regard éclaté -- J'encercle ce qui m'entoure -- Atelier du regard -- L'héritage est sur notre visage ô presque rien -- Cette attente nous dépouille et nous guide -- Rien n'est autre ainsi posé à gémir -- On ne sépare plus l'horizon de l'être -- Au centre l'immensité est recouverte -- Il faut refermer la cendre -- En ouvrant la fenêtre c'est la conscience -- L'héritage est sur notre visage ô presque rien -- Les mots rouissent cuisent à gros bouillons -- Debout devant l'armoire presque -- Terra incognita -- Ça ne s'invente pas ça prend vie -- Envoûtement de la soupe bol sorcière -- Nous retournerons nus à la terre -- Chaque arbre incliné est un homme -- Ne jamais tutoyer le ciel -- Atelier du livre -- J'aimerais écrire par grappes de mots fruités entiers -- Pauvres dépouilles maintenant -- Comme abîme abattoir -- Farine de la gorge -- Fuir où brille le long de la nuque -- Accepte ce texte de nudité -- Pierre à parer -- Prendre cette force qui est aussi notre sang -- Table à la crosse d'objets qui servent à écrire -- Les couvertures sont imprimées au sang d'un texte -- Je me souviens d'un escalier baroque -- Ces papiers accumulés comme des visages -- Pour unir le corps du roi et de la reine on emploie diverses pierres -- Lettre par la fenêtre -- Le livre restera clos sur la table -- Tu es partie. C'est comme une vie qui se fane -- Celle qui vient, ici et là, tu la tutoies -- Le jardin est cousu de silence -- Est là, pleine errance, que s'invente une force -- Je suis seul, aucun loup ne mange mes pieds -- Village dans le corps tactile -- Les paupières se souviennent du souffle comme un râle -- Mais tu ouvres la fenêtre, le soir est dans sa fraîcheur -- L'ombre s'éreinte, sangle la lisière -- Centre ville -- Paroles, proses, poèmes -- La ville nous prend -- (Remords) -- Passage piéton -- J'ai hurlé ma race -- Appel et refus du récit -- Deuxième semaine -- Tabac loto, le Mauconseil -- Hier, par exemple -- Lettre à l'autre, sur la photo -- Epreuve de l'air -- Il n'y a pas de mirage ici, ton pays est un "rand corps humide -- Cracheur de ciel -- Vous quittez l'autoroute. Adaptez votre vitesse -- Ce matin la lumière est réduite enfumée -- C'est dans le calice du corps la lumière -- On ne parle pas de la mort comme ça -- Je ne sais plus, et disant cela, je retrouve -- Ne pas se souvenir du tracé -- Jadis, les maisons couvaient de vraies odeurs
  • La nuit est parfois plus lourde dans le corps du matin -- J'aime ce pays parce qu'il me dénude -- La bouche, contour fluctuant, réveille les nerfs -- Les yeux des morts attendent derrière la porte -- Terre à taiseux -- Le pays ressemble aux êtres qu'il étreint -- En cela, je leur ressemble -- Une petite dernière -- Elle fuit, claire, impénétrable -- Et un souvenir d'enfance -- Je ne sais si c'est la peur, le trouble des plis de la peau.
ISBN:
9782355771231 (pbk. : v. 1) :
OCLC:
961212140
RCP:
N - S