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Porteur silence / Clément G. Second.

Author:
Second, Clément G. [Browse]
Uniform title:
Format:
Book
Language:
French
Published/​Created:
  • Saint-Chéron : Éditions Unicité, [2017]
  • copyright 2017
Description:
212 pages ; 22 cm
Contents:
  • Les mots réclament leur pénombre -- Il faudrait plus d'effacement dans la présence -- Le mot le plus insaisissable -- Est-ce lui, deviné dans la nuit, qui décampe -- Ce qui dans l'omission demeure -- L'indication de l'arbre est à relire -- Se demander quand le fouet éraflera la cible -- De la poussière dirait-on, c'est comme si -- Entre deux cris tard empêchés -- Le silence est un mot qui se dédit, s'ignore -- Ce truchement, haleine littorale -- Comme reprises aux chutes de tournage -- Il y a plus de prévoyance à desceller -- Une venue attend à l'étroit des heures -- Elle se sait d'emblée défaite mais persiste -- Tout restera toujours à dire mais -- Les nombreux sont partis encombrés de syllabes -- La vue rejoint par la fenêtre -- L'embrassement se perd, désir inexaucé -- Paroles à reculons, ramener la fin à la source -- Solidaires de la table et de haut en bas -- Énoncer revient à taire tout le reste -- Le mot qui traversait si librement les autres -- Comme un que dissuade la montagne -- Aspiratrices -- Il y a tant d'arborescence qu'à -- L'écoute aiguisée s'efforce de rendre -- Manne des jours, lignes et voies -- À ta guise, foison de mots rétifs, la main patiente -- Du verbiage aussi bien, sous la semelle de la langue -- Il a gelé, matin transi -- Frémissement non localisé, annonce-t-il -- Il manque aux mains une pointe plus fine -- L'enfant que l'on ne sait trop comment devenir -- Il appelle en deçà du besoin de l'entendre -- De la sévérité première de ce lieu, ne pas conclure -- Réponse lue de qui l'on connaît peu -- Frontalière des nuits la pensée ligne à ligne -- Jouxtant le rien on le tiendrait pour négligeable -- Parcelles oubliées, ces miettes dans l'épars -- Vieil étudiant de rareté -- L'arbre se meut sous l'apparence -- Si la répétition est singerie de vivre -- Quelque chose d'étouffé ou presque -- Un tel calme est si bien conçu pour amortir -- D'un point vers l'autre et par d'autres jaloux -- Au nom de donner et de recevoir -- Penser à mettre un masque avant de sortir -- Flottaison juchée sur du presque immobile -- Après la tentative et le subi, un peu avant l'inexploré -- Malgré les variations par voie de voisinage -- De quatre murs de blanc tendu -- Le soir tombe et, comme en petite enfance -- Entre chien et loup, la pensée en apesanteur -- À contretemps d'un temps de toujours écaillé, le ciel -- Les premiers grains dissous dans l'assombrissement -- Jean-Luc ne répond plus et Christian va mourir -- Elle est entrée, la Reddition qui se pavane -- Celle qui fut alors aimée, où en est-elle -- De l'insistance à fonder sur du vent -- L'acceptation peut-elle obtenir la dispense ? -- Ce n'est pas le même obscur puisqu'il s'écoule -- Si l'on avait assez d'oreille pour descendre -- Il a gelé encore cette nuit -- Qu'à nouveau l'envie d'en finir entreprenne -- Pourquoi la tête basse et le regard coulé -- Cette douleur avez-vous dit, d'où ça -- Dire Soleil quand c'est exactement la nuit -- Entériner de ces défaites -- Desserrer le buisson des jours-déroutes -- Entre lointains perdus et proche inatteignable -- Ce qui laissait réticent, le voilà qui mobilise
  • Le profus ne l'emporte plus, qui scandait -- Du fond des yeux remonte un paysage -- En démenti à la totale solitude -- Nommer mieux que du morne au long -- De loin en loin le caoutchouc cède -- Avoir aimé d'amour si mal réitéré -- Vidéo douce, et après ? -- À scruter la nuit, le tissu qu'elle ose -- L'oubli qu'assez de vide héberge à fond de tête -- Les bredouillements perçus de l'imminence -- Vieillir serait-ce ainsi, s'aventurer au-dedans -- La confiance au coeur est-elle parfois source -- Sous le bruissement inégal de la page -- En toute cécité éclairante il est fixe -- Doit-on nommer encore -- Arbres tenus dans la lumière -- Qu'est-ce qui fait tenir en soi la haute pierre -- Un trébuchement a désuni le pas -- Plus on remonte, plus un sûr panorama -- La pluie selon sa part décline ainsi le ciel -- Ce non identifié qui racle la patience -- Comme un accent qui de l'intérieur presse -- Pressentant du proche on voudrait -- Un détail vient de ricocher -- Aucun regard ne reçoit, ne répond -- Les mots sont ce qu'ils nomment -- Les stylos disparus reviennent en rêve -- Le nom chiffré de l'inutile est poésie -- Un poème d'ami lu et bu, vidé au goulot -- Plus je tends la main, plus mon bras recule -- La Beauté s'arrête, à demi tournée -- Au balancement le suivi de la ligne -- Un qui, lésinant, ne lésine guère -- Faut-il freiner à toute vitesse -- L'éblouir à ses glissements -- Suivre celui parcourant tous les autres -- L'alternative aura raison du Tiers -- Degrés non situables -- Quiconque avec ses mots pourrait se déclarer -- La postérité comme offre subreptice -- À côté, à deux pas dégagés du poème -- Il arrive qu'à l'insu d'un attentif remonte -- Il n'y a pas de mot sacré, la Langue l'est à suffisance -- Ne pas bouger, voilà - humer fin le moment -- Porté par le silence, écrire est-ce répandre -- Dans l'hiver en regain les soirées se prolongent -- Des papillons comme venus de nulle part -- Pourquoi écrire à mots feutrés glissant sous d'autres -- Un don prodigue d'accessions -- Des chiens aboient, aux voûtes d'insomnie -- Soudain glissé, quelque fuyard - derrière -- Ce harpail a pris les devants, que relance -- Hapax legémenon supposé, pisté, plus lointain -- Dans cet ici dressé vers l'aube à poindre -- Une flûte - un oiseau La begayante aurore -- Des figures brouillées à contre-petit jour -- Conjointement le chant, le silence et la paix -- Sur fond de grondement inégal du chauffage -- Tard attendu, le rai se glisse et les battants -- L'odorant café du petit matin -- L'héritage est transmis pour que ne s'y réduise -- Comme une envolée dilatant l'espace -- Très peu détenir pour ne presque rien perdre -- Des cris d'enfants rapprochant le large -- Sourire à l'intermittence -- Cette bordure ombrée, d'ici inséparable -- Brouillard vaincu poignardé par en haut -- Dans la lumière échancrée par ses branches -- Ces sons là-bas, là-bas mais reconnus -- Le jour protège l'alouette introuvable -- Le ciel bleu délavé de vents expose -- On dirait que le jour -- Mésange lue, précise dans les branches -- Du songe qui faisait se réclamer du large -- Un terme sombre et prenant les devants
  • Le silence remonte un pesant de dicible -- Au sombre du sombre, la clarté -- S'ennuyer longuement de lignes sans savoir -- Cette écume effrangée, comme triste -- Mot puis mots, joints par espacement -- En ce moment la pensée vers un autre -- La solitude est un des noms préférés du silence -- Lèvres et mains ne se tendent plus vers -- Entre fuir et fusion, la ligne à son écart -- Le blanc rejoint à perte de vue -- Sur la terrasse en plein soleil, une intimité -- Ce que disait l'homme croisé sous les arcades ? -- Carnet annoté en marge -- Beau visage si jeune érodé ou en voie -- L'exactitude est au demi-mot près, à son silence -- De successives profondeurs s'élève -- Accepter de ne pas voir l'écrit définitif -- Quel ensemble assorti, érigé, déployant -- Passerelle aux flottements de l'un et l'autre bords -- Cette rentrée parfois, ressource et réserve -- Pourtant singulier, un de ces visages -- Son effacement de prodigalité -- Un jour les prétextes fondront -- L'effilé d'un sourire, son soin -- Le jardin, parmi d'autres entouré de haies -- À la basse du soir, le noeud-mélancolie -- Crépite l'attardement, de l'accumulé brûle -- Pourquoi toute-puissante est la voix qui n'exige -- Le coeur gris, comme au pain et à l'eau -- La compagnie, avec ou sans mots partagés -- Dans ce café les yeux l'oreille n'ont de cesse -- L'appel inattendu d'Angie -- On peut vivre sans, beau visage-sonde -- Le fil d'encre à tordre est le seul dû -- Que la Pauvreté reine affleure -- Non invasive et répandue de mur à mur -- ...Et celle-ci, paix brève et rebondissante -- Lorsque des mots s'en vont, ce qui demeure -- Que la parole une fois non nantie -- Ce rêve de fonder à rebours, de sceller -- Un large outre-visées manoeuvre -- Mystérieux, un passage enseigne -- Un menu miroir, encombrant bagage -- Le vent convoyeur de feuilles en voyage.
ISBN:
9782373551419 (pbk.) :
OCLC:
1004972864
RCP:
N - S